Création de l’homme selon les tablettes sumériennes

 
 
fig157
 
 

Sculpture de pierre du sud de l’Élam

 
 

Il y a à peine plus de cent années que furent mises au jour, en Mésopotamie, des tablettes d’argile couverte d’écriture. Datant de plusieurs millénaires, elles ébranlèrent les convictions scientifiques, culturelles et religieuses du XIXe siècle : en effet, elles montraient, que les histoires bibliques concernant la création de la Terre et de la vie, la création de l’Homme, le Jardin d’Éden, le Déluge, la Tour de Babel… étaient en fait des récits écrits pour la première fois par des Sumériens, il y a 6 000 ans en Mésopotamie.
 
 
Une scène représentée sur une sculpture de pierre trouvée dans les montagnes du sud de l’Élam est propre à éveiller notre curiosité. Elle dépeint une divinité assise tenant un flacon de « laboratoire » duquel s’écoule des liquides – une représentation familière d’Enki. Une grande déesse est assise près de lui, il ne pouvait s’agir que de Ninti, la déesse mère ou Déesse de la Maternité, entourés de déesses subalternes. Face à ces créateurs de l’homme, se trouvent des rangées d’êtres humains dont le trait le plus frappant est qu’ils sont tous semblables, comme des produits d’un même moule (fig. 157).
 
 
Les plus récentes études confirment également que toutes les formes de vie sur notre planète ont évolué à partir du même germe génétique composée de matière inconnue sur Terre.
 
 
Les recherches des biologistes assurent le bien-fondé de la description sumérienne de la création d’Adam : un bébé-éprouvette !
 
 
Une fois le « modèle parfait » – Adapa/Adam – mis au point par le dieu Enki, les techniques de « production-de-masse » utilisées sont décrites dans les textes sumériens : implantation des ovules traitées génétiquement dans une « chaine de production » de déesses de naissance. Non seulement cela indique la technique par laquelle l’homme hybride fut « manufacturé », mais cela implique aussi que l’homme ne pouvait pas procréer lui-même. Cette caractéristique a d’ailleurs été découverte récemment par nos scientifiques, il manque à tous les hybrides humains un double ensemble de chromosomes dans leurs cellules génétiques.
 
 
Un ancien conte sumérien évoque cette première phase de l’existence d’un Homme hybride – un être ayant la ressemblance et l’image des dieux, mais incomplet sexuellement (manquant de connaissance).
 
 
Aurions-nous pu interpréter et comprendre cette tablette avant de voir apparaître dans nos laboratoires, les manipulations génétiques, les éprouvettes et les hybrides humains ?
 
 
Et à la lecture de ces faits, êtes-vous Sumérien ?
 
 
Référence “La 12e planète de Zecharia Sitchin”
 
 
Groupe Neuronique Sumérien
 
 

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